{"id":195,"date":"2008-12-01T16:00:52","date_gmt":"2008-12-01T16:00:52","guid":{"rendered":"http:\/\/www.scholastiquemukasonga.net\/home\/?p=195"},"modified":"2008-12-01T16:00:52","modified_gmt":"2008-12-01T16:00:52","slug":"radio-canada-1-decembre-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/scholastiquemukasonga.net\/fr\/radio-canada-1-decembre-2008\/","title":{"rendered":"Radio-Canada &#8211; 1 d\u00e9cembre 2008"},"content":{"rendered":"<p>\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.scholastiquemukasonga.net\/home\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/radio-canada.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-199\" title=\"radio-canada\" src=\"http:\/\/www.scholastiquemukasonga.net\/home\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/radio-canada.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/scholastiquemukasonga.net\/fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/radio-canada.jpg 225w, https:\/\/scholastiquemukasonga.net\/fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/radio-canada-150x150.jpg 150w\" sizes=\"(max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><\/p>\n<div id=\"attachment_196\" style=\"width: 490px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.scholastiquemukasonga.net\/home\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/081121mukasonga-scholastique_8.jpg\"><img decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-196\" class=\"size-full wp-image-196\" title=\"Scholastique Mukasonga \" src=\"http:\/\/www.scholastiquemukasonga.net\/home\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/081121mukasonga-scholastique_8.jpg\" alt=\"\" width=\"480\" height=\"270\" srcset=\"https:\/\/scholastiquemukasonga.net\/fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/081121mukasonga-scholastique_8.jpg 480w, https:\/\/scholastiquemukasonga.net\/fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/081121mukasonga-scholastique_8-300x169.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 480px) 100vw, 480px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-196\" class=\"wp-caption-text\">Photo: Richard Raymond  Scholastique Mukasonga<\/p><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Cette femme est un fleuve. Un fleuve d&rsquo;optimisme. Il est apaisant et  fascinant d&rsquo;\u00e9couter parler Scholastique Mukasonga. L&rsquo;auteur a \u00e9crit et  publi\u00e9 deux livres jusqu&rsquo;ici. <em>Inyenzi ou les cafards<\/em> (2006) est un roman autobiographique, tandis que <em>La femme aux pieds nus <\/em> (2008) est un hommage rendu \u00e0 sa m\u00e8re.<\/p>\n<p>En entrevue avec Radio-Canada.ca, elle parle de l&rsquo;accueil re\u00e7u \u00e0  Montr\u00e9al; du froid qui s\u00e9vit; de sa vie en Normandie et de son pays  d&rsquo;origine.<\/p>\n<p>Elle parle d&rsquo;abondance, et d&rsquo;abondance de m\u00e9moire. L&rsquo;entrevue a eu  lieu pendant le Salon du livre de Montr\u00e9al, dont elle \u00e9tait l&rsquo;invit\u00e9e  d&rsquo;honneur. Elle \u00e9tait venue pr\u00e9senter ses deux livres et poursuivre  l&rsquo;oeuvre entreprise avec ses \u00e9crits: t\u00e9moigner, m\u00e9moire vivante, des  victimes tomb\u00e9es sous le bras des bourreaux hutus de 1959 \u00e0 1994.  Pendant qu&rsquo;elle parle, elle est tourn\u00e9e vers l&rsquo;int\u00e9rieur, vers ce qui  l&rsquo;habite. Ce qui l&rsquo;habite, c&rsquo;est le Rwanda, et surtout ce qu&rsquo;elle  appelle le long processus d&rsquo;\u00e9limination des Tutsis, qui s&rsquo;est \u00e9chelonn\u00e9  de 1959 jusqu&rsquo;au g\u00e9nocide de 1994.<\/p>\n<p>Elle m\u00eale passion et s\u00e9r\u00e9nit\u00e9. Passion pour la vie et s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 devant l&rsquo;in\u00e9luctable.<\/p>\n<p><strong>Lieu d&rsquo;apaisement<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;auteure n\u00e9e en 1956 habite \u00e0 Crouseulles, en Normandie. \u00c0 deux kilom\u00e8tres de chez elle, il y a un cimeti\u00e8re canadien.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Je travaille dans le cimeti\u00e8re canadien. C&rsquo;est l\u00e0 o\u00f9 j&rsquo;aime \u00e9crire.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Scholastique Mukasonga y trouve un apaisement. La propret\u00e9 du  cimeti\u00e8re, le respect et le silence dont les visiteurs font preuve lui  font dire que ce lieu n&rsquo;est pas abandonn\u00e9. Bien s\u00fbr, de jeunes hommes  sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Mais ils sont respect\u00e9s, ils sont toujours l\u00e0. Leur m\u00e9moire est l\u00e0. Les noms sont l\u00e0.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Ce qui n&rsquo;est pas le cas des victimes du g\u00e9nocide rwandais: \u00ab\u00a0J&rsquo;aurais  souhait\u00e9 que, pour les miens qui sont partis, on puisse faire un lieu  comme \u00e7a. \u00c7a serait moins triste. Parce qu&rsquo;apr\u00e8s tout, notre fin \u00e0 nous  tous, c&rsquo;est un jour de partir\u00a0\u00bb. Scholastique Mukasonga a perdu 37 des  siens dans les massacres de 1959 \u00e0 1994.<\/p>\n<p><strong>Monument de papier, st\u00e8le de pierre<\/strong><\/p>\n<table id=\"PhotoN\" cellspacing=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td><img decoding=\"async\" title=\"Cr\u00e2nes\" src=\"http:\/\/www.radio-canada.ca\/nouvelles\/ressources\/images\/2007\/normales\/r\/rw\/070311rwanda-cranes_n.jpg\" alt=\"Cr\u00e2nes\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>\u00c9crire ne suffit pas pour elle. Dire les noms des disparus, non plus.  Pour elle, le travail n&rsquo;est pas achev\u00e9. \u00ab\u00a0Je crois que, quand on me  demande si, maintenant que j&rsquo;ai \u00e9crit, j&rsquo;ai un apaisement total, ce  n&rsquo;est pas possible. J&rsquo;ai des noms. Je termine <em>Inyenzi ou les cafards <\/em>par une \u00e9num\u00e9ration de noms. J&rsquo;aimerais pouvoir les graver dans la pierre\u00a0\u00bb, dit-elle.<\/p>\n<p>Et ce monument, elle souhaite l&rsquo;\u00e9riger sur la colline de Rebero, plant\u00e9 au milieu de la plaine de Nyamata.<\/p>\n<p>Elle ne pr\u00e9tend pas \u00e9riger un monument aussi grandiose que le mus\u00e9e  canadien, mais il y aura un symbole. Elle travaille dans ce but. Elle  pense concr\u00e9tiser son r\u00eave un jour.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Moi, je suis optimiste et il le faut. Parce que si je n&rsquo;avais pas \u00e9t\u00e9  optimiste, je ne serais pas l\u00e0 o\u00f9 je suis aujourd&rsquo;hui, je ne serais pas  qui je suis aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Un symbole dans la plaine<\/strong><\/p>\n<p>Rebero a d\u00e9j\u00e0 valeur de symbole. Avant 1994, c&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;un des deux  lieux, avec les \u00e9glises, o\u00f9 les Tutsis couraient trouver refuge. Les  Hutus respectaient l&rsquo;asile accord\u00e9 par l&rsquo;\u00e9glise. \u00ab\u00a0M\u00eame apr\u00e8s, on ne  venait pas vous tuer en sortant de l&rsquo;\u00e9glise parce que c&rsquo;\u00e9tait tabou\u00a0\u00bb,  affirme l&rsquo;auteur.<\/p>\n<p>Mais il y a 14 ans, les pr\u00eatres ont d\u00e9sert\u00e9 les \u00e9glises. Il ne restait que la colline de Rebero, nomm\u00e9ment le \u00ab\u00a0point de vue\u00a0\u00bb<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Je ne savais pas qu&rsquo;elle portait le nom m\u00eame de ce que, justement, on  en faisait. On avait toujours l&rsquo;habitude de se r\u00e9fugier sur cette  colline quand il y avait des massacres.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>C&rsquo;est donc vers cette colline symbolique que des familles enti\u00e8res de  quatre villages ont converg\u00e9, en 1994, \u00ab\u00a0tous ceux qui \u00e9taient  vaillants\u00a0\u00bb, pr\u00e9cise l&rsquo;auteure. Ces vaillants ont r\u00e9sist\u00e9 deux jours  contre les tueurs, comme les appelle Scholastique Mukasonga. Cailloux  contre machettes. Le troisi\u00e8me jour, dit-elle, l&rsquo;arm\u00e9e est venue pr\u00eater  main-forte aux tueurs et ensemble ils ont extermin\u00e9 hommes, femmes,  enfants et vieillards.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Je sais que ma famille a \u00e9t\u00e9 extermin\u00e9e, du moins mon fr\u00e8re Antoine  avec ses neuf enfants, ma soeur a\u00een\u00e9e Judith avec ses cinq enfants et  ses petits-enfants m\u00eame. Il y a au moins une vingtaine de personnes de  ma famille, fr\u00e8re et soeur.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>Partir ou ne pas partir<\/strong><\/p>\n<p>Scholastique Mukasonga a quitt\u00e9 le Rwanda \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 17 ans, avec son  fr\u00e8re Andr\u00e9. Leur famille ne les a pas suivis. N&rsquo;est-ce pas \u00e9tonnant?  L&rsquo;\u00e9crivaine se lance dans une longue explication d&rsquo;o\u00f9 il ressort deux  choses. D&rsquo;une part, ses parents ont toujours cherch\u00e9 \u00e0 prot\u00e9ger les  enfants. D&rsquo;autre part, ils ont c\u00e9d\u00e9 au travail de conditionnement \u00e0 long  terme, \u00e0 l&rsquo;entreprise de d\u00e9nigrement syst\u00e9matique mise en place d\u00e8s  1959.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>\u00c0 partir du moment o\u00f9 les choses \u00e9clatent en 1959-60, \u00e7a a \u00e9t\u00e9 brutal. Il y a eu des massacres.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>L&rsquo;auteur de <em>Inyenzi ou les cafards<\/em> parle de minig\u00e9nocides  perp\u00e9tr\u00e9s dans des r\u00e9gions comme le Gikongoro, o\u00f9 elle est n\u00e9e, dans le  sud. D\u00e9j\u00e0, \u00ab\u00a0on coupait \u00e0 la machette, on jetait dans les rivi\u00e8res\u00a0\u00bb,  souligne-t-elle.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Avant 94, c&rsquo;\u00e9tait des massacres par cat\u00e9gorie. Par exemple, en 63, on  a choisi de tuer les enseignants, les petits commer\u00e7ants \u00e0 Nyamata.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>La traque perp\u00e9tuelle<\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est cette m\u00eame ann\u00e9e que les Hutus ont signifi\u00e9 aux Tutsis qu&rsquo;ils continueraient de les pourchasser.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>\u00c0 partir de ce moment-l\u00e0, on a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9s des \u00ab\u00a0cafards.\u00a0\u00bb  D\u00e9sormais, on \u00e9tait des inyenzi. \u00c7a veut dire une b\u00eate immonde. Quand on  croise un inyenzi, on l&rsquo;\u00e9crase. Le travail de pr\u00e9paration de  l&rsquo;extermination totale commence en 63.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Les Tutsis ne pensaient plus \u00e0 s&rsquo;\u00e9chapper. Ils sont tomb\u00e9s dans  l&rsquo;acceptation totale. Dans la fatalit\u00e9. Les adultes surtout attendaient  la mort, si ce n&rsquo;\u00e9tait pas aujourd&rsquo;hui, ce serait pour le lendemain ou  une autre fois.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Les parents ne se sont jamais vus \u00e9chappant \u00e0 cette mort qui leur  \u00e9tait promise parce qu&rsquo;ils \u00e9taient entr\u00e9s dans le conditionnement total.  Ils avaient accept\u00e9. Mais, par contre, pour les enfants, il n&rsquo;y a  jamais eu acceptation.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Ils choisissent donc Andr\u00e9 et Scholastique pour qu&rsquo;ils s&rsquo;\u00e9chappent.  Ils les envoient avec pour mission d&rsquo;atteindre le Burundi et avec le  devoir absolu de vivre.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Pour eux, ils ne pensaient pas qu&rsquo;on \u00e9tait mortels. Pour eux, on allait vivre \u00e9ternellement, on \u00e9tait J\u00e9sus.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Ici, cette femme sereine \u00e9clate de rire. Puis, elle s&rsquo;arr\u00eate, interloqu\u00e9e.<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Je viens d&rsquo;y penser. Mourir, c&rsquo;\u00e9tait pour eux, mais pas pour nous. Et  moi aujourd&rsquo;hui, je dis: \u00ab\u00a0Il ne faut pas d\u00e9cevoir mes parents, il ne  faut pas que je meure. Je ne mourrai jamais. Jamais. C&rsquo;est fini.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Elle rit encore de bon coeur de son mot. Elle encha\u00eene: \u00ab\u00a0Il ne faut  jamais baisser les bras. L&rsquo;optimisme quelquefois paie. Quand on croit  fort \u00e0 quelque chose, quelquefois \u00e7a finit peut-\u00eatre par arriver\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Cet optimisme n&#8217;emp\u00eache pas la femme de 52 ans d&rsquo;\u00eatre tr\u00e8s lucide. Au  Rwanda, il y avait beaucoup d&rsquo;\u00e9trangers: Fran\u00e7ais, Belges et m\u00eame  Canadiens. Aujourd&rsquo;hui, une question l&rsquo;obs\u00e8de. Et elle n&rsquo;est pas la  seule \u00e0 se la poser:<\/p>\n<div>\n<div>\n<p>Les Tutsis, comme le juif, qu&rsquo;est-ce que nous avons fait pour qu&rsquo;on soit abandonn\u00e9s?<\/p>\n<\/div>\n<p>\u2014\u00a0Scholastique Mukasonga<\/p>\n<\/div>\n<p>Cette question, \u00e0 l&rsquo;\u00e9vidence, la trouble. Elle bafouille, elle s&rsquo;arr\u00eate. Et ne trouve pas de r\u00e9ponse.\t\t<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Cette femme est un fleuve. Un fleuve d&rsquo;optimisme. Il est apaisant et fascinant d&rsquo;\u00e9couter parler Scholastique Mukasonga. L&rsquo;auteur a \u00e9crit et publi\u00e9 deux livres jusqu&rsquo;ici. Inyenzi ou les cafards (2006) est un roman autobiographique, tandis que La femme aux pieds nus (2008) est un hommage rendu \u00e0 sa m\u00e8re. 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